Publié le 20 Novembre 2025
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Au deuxième trimestre 2025, le marché immobilier reste sous tension, malgré quelques signaux positifs. Si le logement ancien montre des signes de reprise, le neuf continue de décrocher, créant un contraste évident entre les deux segments. La baisse des taux d’intérêt vient certes soutenir la demande, mais elle ne suffit pas à relancer pleinement la dynamique.
Le marché du logement ancien a connu une augmentation des transactions d’environ 2,7 % par rapport au trimestre précédent, montrant un redressement timide mais réel. Ainsi, malgré une demande encore prudente, les acheteurs reprennent le chemin des ventes. Les prix, eux, fléchissent légèrement après la précédente hausse, ce qui rend certains biens plus accessibles. Cependant, cette reprise reste inégale : les grandes villes sont plus tendues, tandis que les zones les moins convoitées voient un dynamisme plus marqué.
Au deuxième trimestre 2025, les ventes de logements neufs ont chuté d’environ 4 % par rapport au trimestre précédent, alors que l’ancien progressait de 2,7 %. Ainsi, même si les mises en vente et les autorisations restent élevées, la demande tarde à se concrétiser. De même, les prix connaissent un ralentissement, ce qui reflète un marché attentiste. En comparaison avec l’ancien, le neuf reste beaucoup plus fragile : l’offre existe, mais les acheteurs restent prudents, freinant toute véritable reprise.
En définitive, le marché immobilier reste partagé entre le marché des anciens logements, qui reprend doucement grâce à des acheteurs prudents et à des taux un peu plus bas, tandis que celui du neuf reste timide, avec des ventes qui peinent à suivre. L’offre existe, mais la demande tarde à se réveiller, freinant une vraie reprise.